|
LEURENN BZH, la suite
- par Paris Breton
le 27/08/2008 @ 10:29
Leurenn bzh, producteur, réalisatrice et auteurs avaient présenté leurs réalisations et leurs projes lors de la soirée Paris Breton du 18 juin. Leur humour décalé avait remporté un véritable succès auprès de ceux qui avaient visionné les précédents épisodes lors de cette soirée..Aujourd'hui le tournage d'une nouvelle série a commencé à Lorient.A Paris Breton nous saluons cette arrivée de la langue sur un nouvel environnement, le breton urbain du XXI siècle. Puisse-t-il faire école et investir d'autres scènes, d'autres domaines!
L'article du télégramme de ce jour: "Sitcom en breton. La saison 2 de Leurenn BZH en tournage Silence, on tourne. Depuis vendredi, sur la scène du Manège, à Lorient, les productions Pois chiche films ont démarré le tournage de la saison 2 de la série télévisée Leurenn BZH, première sitcom en langue bretonne. « L’idée est de faire du breton urbain, décalé et pour les jeunes », explique Olivier Roncin, producteur de Pois chiche films. « Avec Leurenn BZH, on est loin du créneau commercial ». Les huit comédiens et la douzaine de techniciens mobilisés pour le tournage de cette seule série « brittophone » actuellement sur le marché télévisé, sont enfermés dans le noir obscur de la salle lorientaise du Manège. Un huis clos Depuis vendredi et à raison d’une journée pour chacun des dix épisodes de la saison 2, la troupe uniquement composée de professionnels de la scène se retrouve pour un huis clos aussi burlesque que dramatique à en arracher des larmes de rire ! Ceux qui ont déjà vu la saison 1 de Leurenn BZH connaissent déjà ce petit café-théâtre sorti de l’imagination de ses trois auteurs Étienne Strubel, Yann Herle Gourves et Riwal Kermarrec. Situé quelque part, dans une ville de Bretagne, ce café devient une véritable cocotte-minute tant les personnages qui s’y croisent, croisent également le fer. Brutal le videur ! Lundi, c’était au tour de Konan (clin d’œil à Conan le barbare), le videur de Leurenn BZH de passer au trapèze. Le directeur du café-théâtre venait de découvrir que son portier mettait les clients dehors après les avoir gentiment tabassés. Moralité : l’établissement perdait peu à peu ses habitués. Dans la scène « la gueule de l’emploi », le directeur passe à l’action et soumet son videur à un stage de formation « très particulier » et qui, on s’en doute, n’est pas une réussite... Les dix épisodes de 5 min 30 chacun (sous-titrés en français) seront diffusés à partir du mois d’octobre sur TV Rennes 35. La première saison avait été diffusée sur cette même chaîne durant l’hiver et ses dix premiers épisodes sont visibles sur internet. Une façon de faire connaissance avec Daisy, la speakerine, Gratounette, la femme de ménage, ou encore Lanuz, Bob et les autres...
Pratique Les productions Pois chiche films sont installées au Pôle image, quai du Péristyle, à Lorient. Christine Le Moing"
A lire également dans le Télégramme la série de reportages sur les expatriés, où l'on retrouve des amis comme Stéphane Péan, président des Bretons du Japon et animateur de bzhnetwork. ... / ... 
Leurenn bzh, producteur, réalisatrice et auteurs avaient présenté leurs réalisations et leurs projes lors de la soirée Paris Breton du 18 juin. Leur humour décalé avait remporté un véritable succès auprès de ceux qui avaient visionné les précédents épisodes lors de cette soirée..Aujourd'hui le tournage d'une nouvelle série a commencé à Lorient.A Paris Breton nous saluons cette arrivée de la langue sur un nouvel environnement, le breton urbain du XXI siècle. Puisse-t-il faire école et investir d'autres scènes, d'autres domaines!
L'article du télégramme de ce jour: "Sitcom en breton. La saison 2 de Leurenn BZH en tournage Silence, on tourne. Depuis vendredi, sur la scène du Manège, à Lorient, les productions Pois chiche films ont démarré le tournage de la saison 2 de la série télévisée Leurenn BZH, première sitcom en langue bretonne. « L’idée est de faire du breton urbain, décalé et pour les jeunes », explique Olivier Roncin, producteur de Pois chiche films. « Avec Leurenn BZH, on est loin du créneau commercial ». Les huit comédiens et la douzaine de techniciens mobilisés pour le tournage de cette seule série « brittophone » actuellement sur le marché télévisé, sont enfermés dans le noir obscur de la salle lorientaise du Manège. Un huis clos Depuis vendredi et à raison d’une journée pour chacun des dix épisodes de la saison 2, la troupe uniquement composée de professionnels de la scène se retrouve pour un huis clos aussi burlesque que dramatique à en arracher des larmes de rire ! Ceux qui ont déjà vu la saison 1 de Leurenn BZH connaissent déjà ce petit café-théâtre sorti de l’imagination de ses trois auteurs Étienne Strubel, Yann Herle Gourves et Riwal Kermarrec. Situé quelque part, dans une ville de Bretagne, ce café devient une véritable cocotte-minute tant les personnages qui s’y croisent, croisent également le fer. Brutal le videur ! Lundi, c’était au tour de Konan (clin d’œil à Conan le barbare), le videur de Leurenn BZH de passer au trapèze. Le directeur du café-théâtre venait de découvrir que son portier mettait les clients dehors après les avoir gentiment tabassés. Moralité : l’établissement perdait peu à peu ses habitués. Dans la scène « la gueule de l’emploi », le directeur passe à l’action et soumet son videur à un stage de formation « très particulier » et qui, on s’en doute, n’est pas une réussite... Les dix épisodes de 5 min 30 chacun (sous-titrés en français) seront diffusés à partir du mois d’octobre sur TV Rennes 35. La première saison avait été diffusée sur cette même chaîne durant l’hiver et ses dix premiers épisodes sont visibles sur internet. Une façon de faire connaissance avec Daisy, la speakerine, Gratounette, la femme de ménage, ou encore Lanuz, Bob et les autres...
Pratique Les productions Pois chiche films sont installées au Pôle image, quai du Péristyle, à Lorient. Christine Le Moing"
A lire également dans le Télégramme la série de reportages sur les expatriés, où l'on retrouve des amis comme Stéphane Péan, président des Bretons du Japon et animateur de bzhnetwork. 
Aurillac et la Bretagne
- par Paris Breton
le 10/08/2008 @ 01:31
Quand Roland Becker se déplace à Aurillac: LE GAVOTTOPHONE la chaudière à musique s p e c t a c l e d e r u e f i x e 20, 21 ET 22 AOUT 2008 21h30 - COURS MONTHYON - AURILLAC (15) FESTIVAL INTERNATIONAL DE THEATRE DE RUE
... / ... 
Quand Roland Becker se déplace à Aurillac: LE GAVOTTOPHONE la chaudière à musique s p e c t a c l e d e r u e f i x e 20, 21 ET 22 AOUT 2008 21h30 - COURS MONTHYON - AURILLAC (15) FESTIVAL INTERNATIONAL DE THEATRE DE RUE

Les Bretons de Pekin dans le Télégramme
- par Paris Breton
le 05/08/2008 @ 10:21
Une des associations correspondantes de Paris Breton* à l'étranger, à l'honneur dans le Télégramme:"Zhong Breizh. Ambassadeurs de la Bretagne à Pékin Les Bretons sont partout, c’est bien connu. À Pékin, ils se sont réunis au sein de l’association Zhong Breizh dont l’animation phare de l’année est un fest-noz. Chaque mois de mai, il réunit entre 700 et 850 personnes ! L’association Zhong Breizh est née le 13 février 1998 grâce à une poignée d’irréductibles Bretons. Zhong signifie littéralement l’Empire du milieu. Depuis un an et demi, elle est présidée par Stéven Gargadennec, originaire de Pont-Croix (29). Sa femme Christine (née Léon) gère la trésorerie, une Lorientaise, Sandrine Ruaud, en assure le secrétariat. « Nous sommes là pour faire la promotion de la Bretagne en Chine », explique Christine, la Landivisienne, fonctionnaire à l’ambassade de France. Dix crêpières chinoises Et ça marche. Grâce au soutien de la région Bretagne, jumelée à la province du Shandong depuis vingt-trois ans, « nos événements rencontrent un très grand succès auprès des jeunes Chinois. Nos traditions leur rappellent celles de leurs minorités ». Derrière leurs billigs, elles sont aujourd’hui dix crêpières chinoises, formées par Christine, à œuvrer. « A Pékin, diverses actions sont menées pour réunir les amis de la Bretagne, récolter des fonds et faire la promotion de notre région ». Célébration de la chandeleur, de la francophonie, rencontre des délégations bretonnes de passage en Chine, organisation d’expositions... « En ce moment, les photographes Angélique et Guy Bescond portent un regard croisé sur les paysans bretons et les paysans chinois. L’exposition tourne dans le réseau des Alliances françaises depuis octobre 2007 ». Déjà installés à Shanghai entre 1995 et 2000, Stéven et Christine avouent un amour profond pour l’Empire du milieu. « Ce n’est pas un pays facile à cerner. Les gens sont assez froids au premier abord. Et puis, au fil du temps, on les découvre sympathiques, curieux et courageux », avoue la maman de Marie et Annaïg. « Je leur tire mon chapeau » Revenu en Chine, à Pékin cette fois, depuis 2004, le couple n’est pas le dernier à s’être offusqué du traitement de la flamme olympique à Paris. « Des deux côtés, il y a eu une propagande presque farfelue », estime Stéven. « Tout n’est pas rose en Chine, c’est évident, mais le pays a fait d’énormes progrès, économiques bien sûr, mais également sociaux. Personnellement, je leur tire mon chapeau. Là-bas, tout est disproportionné. La Chine, à elle seule, est plus grande que l’Europe, et ses provinces sont aussi différentes que peuvent l’être certains pays européens. Parfois, la seule chose qu’ils ont en commun, c’est la langue. Et encore, l’autre jour, j’ai vu des Ouïgours (minorité musulmane et turcophone, ndlr) qui ne parlaient pas un mot de mandarin. Je me suis cru en Bretagne il y a quarante ans, quand l’ancien de Plozévet ne parlait pas le français ». C’était avant que les fest-noz ne bousculent toutes les frontières. Pratique Association Zhong Breizh : http://zhongbreizh.spaces.live.com Exposition photos d’Angélique et Guy Bescond : www.troar bed.com Laurent Rivier"
*Voir également le précédent article de Paris Breton sur les Bretons au JO ... / ... 
Une des associations correspondantes de Paris Breton* à l'étranger, à l'honneur dans le Télégramme:"Zhong Breizh. Ambassadeurs de la Bretagne à Pékin Les Bretons sont partout, c’est bien connu. À Pékin, ils se sont réunis au sein de l’association Zhong Breizh dont l’animation phare de l’année est un fest-noz. Chaque mois de mai, il réunit entre 700 et 850 personnes ! L’association Zhong Breizh est née le 13 février 1998 grâce à une poignée d’irréductibles Bretons. Zhong signifie littéralement l’Empire du milieu. Depuis un an et demi, elle est présidée par Stéven Gargadennec, originaire de Pont-Croix (29). Sa femme Christine (née Léon) gère la trésorerie, une Lorientaise, Sandrine Ruaud, en assure le secrétariat. « Nous sommes là pour faire la promotion de la Bretagne en Chine », explique Christine, la Landivisienne, fonctionnaire à l’ambassade de France. Dix crêpières chinoises Et ça marche. Grâce au soutien de la région Bretagne, jumelée à la province du Shandong depuis vingt-trois ans, « nos événements rencontrent un très grand succès auprès des jeunes Chinois. Nos traditions leur rappellent celles de leurs minorités ». Derrière leurs billigs, elles sont aujourd’hui dix crêpières chinoises, formées par Christine, à œuvrer. « A Pékin, diverses actions sont menées pour réunir les amis de la Bretagne, récolter des fonds et faire la promotion de notre région ». Célébration de la chandeleur, de la francophonie, rencontre des délégations bretonnes de passage en Chine, organisation d’expositions... « En ce moment, les photographes Angélique et Guy Bescond portent un regard croisé sur les paysans bretons et les paysans chinois. L’exposition tourne dans le réseau des Alliances françaises depuis octobre 2007 ». Déjà installés à Shanghai entre 1995 et 2000, Stéven et Christine avouent un amour profond pour l’Empire du milieu. « Ce n’est pas un pays facile à cerner. Les gens sont assez froids au premier abord. Et puis, au fil du temps, on les découvre sympathiques, curieux et courageux », avoue la maman de Marie et Annaïg. « Je leur tire mon chapeau » Revenu en Chine, à Pékin cette fois, depuis 2004, le couple n’est pas le dernier à s’être offusqué du traitement de la flamme olympique à Paris. « Des deux côtés, il y a eu une propagande presque farfelue », estime Stéven. « Tout n’est pas rose en Chine, c’est évident, mais le pays a fait d’énormes progrès, économiques bien sûr, mais également sociaux. Personnellement, je leur tire mon chapeau. Là-bas, tout est disproportionné. La Chine, à elle seule, est plus grande que l’Europe, et ses provinces sont aussi différentes que peuvent l’être certains pays européens. Parfois, la seule chose qu’ils ont en commun, c’est la langue. Et encore, l’autre jour, j’ai vu des Ouïgours (minorité musulmane et turcophone, ndlr) qui ne parlaient pas un mot de mandarin. Je me suis cru en Bretagne il y a quarante ans, quand l’ancien de Plozévet ne parlait pas le français ». C’était avant que les fest-noz ne bousculent toutes les frontières. Pratique Association Zhong Breizh : http://zhongbreizh.spaces.live.com Exposition photos d’Angélique et Guy Bescond : www.troar bed.com Laurent Rivier"
*Voir également le précédent article de Paris Breton sur les Bretons au JO 
Les résultats du 51ème championnat de Bagadoù Lorient
- par Paris Breton
le 03/08/2008 @ 13:44
LE CLASSEMENT
Première catégorie : 1. Cap Caval (1 e r à Lorient; 1 e r à Brest) (ci-dessus). 2. Auray (2 e ; 2 e ). 3. Quimper (3 e ; 4 e ). 4. Locoal-Mendon (4 e ; 3 e ). 5. Pontivy (5 e ; 6 e ). 6. Saint-Malo (7 e ; 5 e ). 7. Beuzec (6 e ; 7 e ).
2 e catégorie : 1. Perros-Guirec. 2. Plougastel-Daoulas. 3. Cesson-Sévigné. 4. Dol-de-Bretagne. 5. Lorient. 6. Saint-Pol-de-Léon.
3 e catégorie : 1. Elven. 2. Landivisiau. 3. Karreg an Tan (Briec). 4. Bourbriac. 5. Carhaix.
Avec CAP CAVAL 2008 est une année de triomphe pour les Bigoudens, avec Emilie Kerlen, Reine des Brodeuses, et Reine de Cornouaille, Combrit à l'honneur tout comme le bagadig de Cap Caval. ... / ... 
LE CLASSEMENT
Première catégorie : 1. Cap Caval (1 e r à Lorient; 1 e r à Brest) (ci-dessus). 2. Auray (2 e ; 2 e ). 3. Quimper (3 e ; 4 e ). 4. Locoal-Mendon (4 e ; 3 e ). 5. Pontivy (5 e ; 6 e ). 6. Saint-Malo (7 e ; 5 e ). 7. Beuzec (6 e ; 7 e ). 2 e catégorie : 1. Perros-Guirec. 2. Plougastel-Daoulas. 3. Cesson-Sévigné. 4. Dol-de-Bretagne. 5. Lorient. 6. Saint-Pol-de-Léon. 3 e catégorie : 1. Elven. 2. Landivisiau. 3. Karreg an Tan (Briec). 4. Bourbriac. 5. Carhaix. Avec CAP CAVAL 2008 est une année de triomphe pour les Bigoudens, avec Emilie Kerlen, Reine des Brodeuses, et Reine de Cornouaille, Combrit à l'honneur tout comme le bagadig de Cap Caval. 
UNE REPARTITION DES REVENUS MOINS INEGALITAIRE EN BRETAGNE
- par PARIS BRETON
le 24/07/2008 @ 17:27
La lettre Flash d’Octant publiée par l’INSEE Bretagne contient de très intéressantes observations sur l’évolution des revenus en Bretagne entre 2001 et 2005.
On y relève ainsi que la Bretagne se distingue des autres régions par un plus faible taux d’inégalité entre les revenus. Les bas revenus apparaissent croître plus rapidement que les hauts revenus.
Si les revenus des plus de 60 ans croissent également plus rapidement, l’Insee ne réduit pas l’explication au retour de Bretons retraités, mais considère que c’est l’arrivée à la retraite des Bretons résidents qui est à l’origine de ce phénomène.
Les familles nombreuses enregistrent par ailleurs des revenus plus élévés que dans les autres régions.
Enfin ce sont dans les aires péri-urbaine, parfois de deuxième couronne que les évolutions de revenus sont le plus marquées. Les zones disposant traditionnellement de hauts revenus connaissent une évolution plus lente.
Vous pouvez consulter directement ces résultats en cliquant sur l’adresse ci-dessous :
Flash Octant http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/themes/flash/flash142/flash142.pdf... / ... 
La lettre Flash d’Octant publiée par l’INSEE Bretagne contient de très intéressantes observations sur l’évolution des revenus en Bretagne entre 2001 et 2005.
On y relève ainsi que la Bretagne se distingue des autres régions par un plus faible taux d’inégalité entre les revenus. Les bas revenus apparaissent croître plus rapidement que les hauts revenus.
Si les revenus des plus de 60 ans croissent également plus rapidement, l’Insee ne réduit pas l’explication au retour de Bretons retraités, mais considère que c’est l’arrivée à la retraite des Bretons résidents qui est à l’origine de ce phénomène.
Les familles nombreuses enregistrent par ailleurs des revenus plus élévés que dans les autres régions.
Enfin ce sont dans les aires péri-urbaine, parfois de deuxième couronne que les évolutions de revenus sont le plus marquées. Les zones disposant traditionnellement de hauts revenus connaissent une évolution plus lente.
Vous pouvez consulter directement ces résultats en cliquant sur l’adresse ci-dessous :
Flash Octant http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/themes/flash/flash142/flash142.pdf
LES BRETONS AUX JEUX OLYMPIQUES
- par PARIS BRETON
le 23/07/2008 @ 13:27
LES BRETONS AUX JEUX OLYMPIQUES DE PEKIN (BEIJING)Ils sont Bretons ou le sont devenus. Ils vont participer aux jeux olympiques, voici une liste, non encore exhaustive, de leur participation qui vous permettra de les suivre et de les soutenir : Faustine MERRET - Voile - RSX femmes Julie GERECHT - Voile - yngling Pascale JEULAND - Cyclisme - course aux points Gilles RONDY - Natation - nage en eaux libres Vincent LECRUBIER - Canoë kayak - k2 500m Laëtitia LECORGUILLE - Cyclisme - BMX Arnaud HYBOIS - Canoë kayak - ligne Gwendoline LEMAITRE - Voile Solenn DESERT - Athlétisme Relais 4 x 400m Bertrand HEMONIC - Canoë Kayak Anne Le HELLEY Yingling Jean-Maxence BERROU Pentathlon Pierre HENRI Natation 400m 4 nages Carole VERGNE Escrime sabre Valérie NICOLAS Handball Carole PEON Triathlon Elodie GUEGAN 800m Julien et Irina BONTEMPS Planche à voile Erwann LE PECHOUXJEUX PARALYMPIQUES DE PEKINPatricia PICOT en Escrime Gérald ROLLO en Judo Hervé LHARANT en Voile en équipage Bruno JOURDREN en Voile en équipage Denis LEMEUNIER en Athlétisme Des sites à consulter : Zhong BreizhLa très active association des Bretons de Pékin tient un blog riche d’informations sur les JO et la Chine http://zhongbreizh.spaces.live.com/blog/Bzh Chine 41 jeunes bretons de 12 à 18 ans. Lauréats du Trophée du Jeune Officiel Sportif ont été sélectionnés dans toute la Bretagne pour leur investissement dans leurs associations sportives. Jeunes entraîneurs, arbitres, organisateurs. Ils font le voyage et tiennent à jour un blog : http://bzhchine2008.blog4ever.com/CROS Bretagne Site officiel du Comité Régional Olympique et Sportif Bretagne. http://www.crosbretagne-sport.asso.fr/ ... / ... 
LES BRETONS AUX JEUX OLYMPIQUES DE PEKIN (BEIJING)Ils sont Bretons ou le sont devenus. Ils vont participer aux jeux olympiques, voici une liste, non encore exhaustive, de leur participation qui vous permettra de les suivre et de les soutenir : Faustine MERRET - Voile - RSX femmes Julie GERECHT - Voile - yngling Pascale JEULAND - Cyclisme - course aux points Gilles RONDY - Natation - nage en eaux libres Vincent LECRUBIER - Canoë kayak - k2 500m Laëtitia LECORGUILLE - Cyclisme - BMX Arnaud HYBOIS - Canoë kayak - ligne Gwendoline LEMAITRE - Voile Solenn DESERT - Athlétisme Relais 4 x 400m Bertrand HEMONIC - Canoë Kayak Anne Le HELLEY Yingling Jean-Maxence BERROU Pentathlon Pierre HENRI Natation 400m 4 nages Carole VERGNE Escrime sabre Valérie NICOLAS Handball Carole PEON Triathlon Elodie GUEGAN 800m Julien et Irina BONTEMPS Planche à voile Erwann LE PECHOUXJEUX PARALYMPIQUES DE PEKINPatricia PICOT en Escrime Gérald ROLLO en Judo Hervé LHARANT en Voile en équipage Bruno JOURDREN en Voile en équipage Denis LEMEUNIER en Athlétisme Des sites à consulter : Zhong BreizhLa très active association des Bretons de Pékin tient un blog riche d’informations sur les JO et la Chine http://zhongbreizh.spaces.live.com/blog/Bzh Chine 41 jeunes bretons de 12 à 18 ans. Lauréats du Trophée du Jeune Officiel Sportif ont été sélectionnés dans toute la Bretagne pour leur investissement dans leurs associations sportives. Jeunes entraîneurs, arbitres, organisateurs. Ils font le voyage et tiennent à jour un blog : http://bzhchine2008.blog4ever.com/CROS Bretagne Site officiel du Comité Régional Olympique et Sportif Bretagne. http://www.crosbretagne-sport.asso.fr/
LOSTMARC'H dans le Télégramme
- par PARIS BRETON
le 20/07/2008 @ 13:00
LOSTMARC’H participait à la soirée ICI PARIS BRETON le 18 juin à la maison de la Bretagne, aujourd’hui le Télégramme leur consacre un article : "Parfumeur. La vie en bleu marine Gamin, Antoine Vuillermet voyait souvent la vie en bleu... lavande. Mais c’est une ligne plutôt bleu... marine que le parfumeur, rennais d’adoption, a décidé de lancer. Après avoir travaillé à Paris, Milan, New York et Miami, c’est finalement en plein cœur de Rennes, face à l’école des Beaux-Arts, qu’Antoine Vuillermet a décidé de montrer le bout de son nez ! C’était il y a presque trois ans, en octobre 2006 : la première boutique Lostmarc’h ouvrait ses portes. À l’intérieur, les produits de la ligne créée par ce fils et petit-fils de parfumeur : des parfums, des bougies, des savons, des soins pour le corps très iodés, présentés avec beaucoup de raffinement par son épouse Claude. Pourtant, à passer ses vacances du côté de Grasse (Alpes-Maritimes), dans les champs de lavande et de jasmin, avec un grand-père parfumeur, on aurait plutôt imaginé Antoine Vuillermet lançant une ligne aux accents du Midi. Mais c’était sans connaître l’attachement de ce dernier pour un autre coin de France : la presqu’île de Crozon (29). « J’avais aussi un grand-père paternel là-bas, du côté de la plage de Lostmarc’h. Et quand je travaillais outre-Atlantique, à des milliers de kilomètres de ce berceau familial, je me suis rendu compte que ce n’étaient pas les odeurs de lavande mais celles de Bretagne qui me revenaient en mémoire, celle des algues séchées dans un coin, celle du sable, celle des landes », explique le créateur de la ligne... Lostmarc’h. Alors, tout en continuant de travailler aux États-Unis dans la conception de centres commerciaux, Antoine Vuillermet s’est mis à imaginer une ligne inspirée de la Bretagne. Après cinq ans de travail, Lostmarc’h voyait donc le jour en 2006. L’eau de toilette Aod nº1 en Australie Le parfum pour les autres, Antoine Vuillermet, ce n’est décidément pas son truc. « Un parfum n’est pas fait pour laisser un sillage. Un parfum ne doit pas, non plus, n’être qu’un moyen d’accès à des marques de luxe. Non, un parfum, c’est pour soi », insiste celui qui, aidé de son oncle, installé à Grasse, a imaginé Atao, l’eau de Cologne à l’ancienne pour homme, la meilleure vente de la marque ; ou bien encore la bougie Gwidor, qui évoque les goûters d’enfance avec son association de brioche et de châtaigne ; le gel douche « Din Dan », une douche tonique comme un bonbon acidulé... Si, à ce jour, la boutique rennaise Lostmar’ch est la seule entièrement dédiée à la marque, Antoine Vuillermet, 37 ans, la diffuse aux quatre coins du monde, dans des boutiques sises aussi bien à Dinard (35), Crozon et Carnac (29) qu’à Paris, Berlin, Dublin, Londres, Hongkong, Long Island sans oublier Sydney. « En Australie, l’eau de toilette pour femme Aod est la première vente sur les marques dites de niche. Les Australiens adorent le côté français, authentique du produit », explique M. Vuillermet. Soucieux du détail et amateurs de beau comme de bon, Claude et Antoine Vuillermet attachent autant d’importance à la qualité du produit qu’à sa présentation. Et leurs produits sont aussi bons que beaux et bretons jusqu’au bouchon ! « Les flacons sont réalisés à Vitré, les bougies à Nantes et le cartonnage, avec les visuels originaux imaginés par la maman d’Antoine, sont, quant à eux, conçus à Vitré », confie Claude Vuillermet. Aujourd’hui, nombreux sont ceux à avoir essayé Lostmarc’h. Des Bretons bien évidemment mais pas seulement. Autant dire qu’Antoine Vuillermet va pouvoir continuer à voir la vie en bleu outre-mer désormais Pratique Les produits Lostmarc’h sont en vente à Rennes, 17, rue Hoche, dans plusieurs boutiques en Bretagne et à Paris ou sur Internet : www.lostmarch.fr Sylvie Vennéguès" ... / ... 
LOSTMARC’H participait à la soirée ICI PARIS BRETON le 18 juin à la maison de la Bretagne, aujourd’hui le Télégramme leur consacre un article : "Parfumeur. La vie en bleu marine Gamin, Antoine Vuillermet voyait souvent la vie en bleu... lavande. Mais c’est une ligne plutôt bleu... marine que le parfumeur, rennais d’adoption, a décidé de lancer. Après avoir travaillé à Paris, Milan, New York et Miami, c’est finalement en plein cœur de Rennes, face à l’école des Beaux-Arts, qu’Antoine Vuillermet a décidé de montrer le bout de son nez ! C’était il y a presque trois ans, en octobre 2006 : la première boutique Lostmarc’h ouvrait ses portes. À l’intérieur, les produits de la ligne créée par ce fils et petit-fils de parfumeur : des parfums, des bougies, des savons, des soins pour le corps très iodés, présentés avec beaucoup de raffinement par son épouse Claude. Pourtant, à passer ses vacances du côté de Grasse (Alpes-Maritimes), dans les champs de lavande et de jasmin, avec un grand-père parfumeur, on aurait plutôt imaginé Antoine Vuillermet lançant une ligne aux accents du Midi. Mais c’était sans connaître l’attachement de ce dernier pour un autre coin de France : la presqu’île de Crozon (29). « J’avais aussi un grand-père paternel là-bas, du côté de la plage de Lostmarc’h. Et quand je travaillais outre-Atlantique, à des milliers de kilomètres de ce berceau familial, je me suis rendu compte que ce n’étaient pas les odeurs de lavande mais celles de Bretagne qui me revenaient en mémoire, celle des algues séchées dans un coin, celle du sable, celle des landes », explique le créateur de la ligne... Lostmarc’h. Alors, tout en continuant de travailler aux États-Unis dans la conception de centres commerciaux, Antoine Vuillermet s’est mis à imaginer une ligne inspirée de la Bretagne. Après cinq ans de travail, Lostmarc’h voyait donc le jour en 2006. L’eau de toilette Aod nº1 en Australie Le parfum pour les autres, Antoine Vuillermet, ce n’est décidément pas son truc. « Un parfum n’est pas fait pour laisser un sillage. Un parfum ne doit pas, non plus, n’être qu’un moyen d’accès à des marques de luxe. Non, un parfum, c’est pour soi », insiste celui qui, aidé de son oncle, installé à Grasse, a imaginé Atao, l’eau de Cologne à l’ancienne pour homme, la meilleure vente de la marque ; ou bien encore la bougie Gwidor, qui évoque les goûters d’enfance avec son association de brioche et de châtaigne ; le gel douche « Din Dan », une douche tonique comme un bonbon acidulé... Si, à ce jour, la boutique rennaise Lostmar’ch est la seule entièrement dédiée à la marque, Antoine Vuillermet, 37 ans, la diffuse aux quatre coins du monde, dans des boutiques sises aussi bien à Dinard (35), Crozon et Carnac (29) qu’à Paris, Berlin, Dublin, Londres, Hongkong, Long Island sans oublier Sydney. « En Australie, l’eau de toilette pour femme Aod est la première vente sur les marques dites de niche. Les Australiens adorent le côté français, authentique du produit », explique M. Vuillermet. Soucieux du détail et amateurs de beau comme de bon, Claude et Antoine Vuillermet attachent autant d’importance à la qualité du produit qu’à sa présentation. Et leurs produits sont aussi bons que beaux et bretons jusqu’au bouchon ! « Les flacons sont réalisés à Vitré, les bougies à Nantes et le cartonnage, avec les visuels originaux imaginés par la maman d’Antoine, sont, quant à eux, conçus à Vitré », confie Claude Vuillermet. Aujourd’hui, nombreux sont ceux à avoir essayé Lostmarc’h. Des Bretons bien évidemment mais pas seulement. Autant dire qu’Antoine Vuillermet va pouvoir continuer à voir la vie en bleu outre-mer désormais Pratique Les produits Lostmarc’h sont en vente à Rennes, 17, rue Hoche, dans plusieurs boutiques en Bretagne et à Paris ou sur Internet : www.lostmarch.fr Sylvie Vennéguès" 
LE ROI ARTHUR UNE LEGENDE EN DEVENIR
- par MARZIN
le 20/07/2008 @ 02:01
Une exposition aux Champs Libres à Rennes sur le Roi Arthur. Sans doute un des cycles littéraire le plus fascinant et le plus important pour l’Europe. Comment au 12 ème siècle nait une œuvre qui à partir de l’invention d’un mythe créée le cycle littéraire le plus ample de l’Europe. Avec Chrétien de Troyes et ses 9 000 vers originels, le roman Arthurien se développera à plus de 60 000 vers aves ses successeurs, et ce n’est pas terminé. En fait le texte apparait dès le début du IXème siècle avec Nennius et son Historia Brittonum et depuis une lignée d’auteurs ne cesse d’enrichir et de renouveler le cycle. Arthur et les siens traversent les siècles avec des auteurs de Rabelais à George Sand, de Giono à Gracq, Renan, Edgar Poe, Wagner....... Les nouvelles formes artistiques que sont le cinéma ou les jeux vidéo s’en sont également emparées. Ainsi se poursuit une révolution permanente associée à la construction européenne.
Paradoxal le cycle Arthurien permet à une civilisation qui n’utilisait pas l’écriture mais qui s’étendait de l’Anatolie à la Bretagne , de la Scandinavie à l’Espagne du Sud, de survivre par ses mythes. Œuvre fédératrice qui intègre les mythologies des autres peuples Scythes, Scandinaves, Sarmates, le texte de Chrétien de Troyes marque la fin de la prééminence du latin et bouleverse profondément la littérature en imposant un style radicalement différent des auteurs Grecs et Latins. Le merveilleux et les mythes sans solution se substituent à leurs récits qui révélaient, expliquaient, démontraient. Les "contes bretons" ne livrent pas d’interprétations, ou d’explications, ils existent et ne s’expliquent pas. Une vision nouvelle de la société médiévale apparaît fondée sur la courtoisie, le chevalier, le combat, l’amour courtois, par opposition à la discourtoisie ancienne. La femme idéale, mère, amante guerrière, l’humanisme du chevalier, la recherche de soi, la reconnaissance de l’individu, l’amour rimant avec la prouesse, la liberté de penser l’homme dans son environnement sont les éléments permanents de ce cycle. Sa force est celle d’échapper à toutes les tentatives de récupération, politiques ou religieuses en inversant parfois les résultats des tentatives. Ainsi les Plantagenets cherchant à se créer une lignée aussi prestigieuse que celle de leur suzerain sont-ils conduit à « découvrir » la tombe du roi Arthur pour faire cesser la légende devenant encombrante, du retour du roi, des moines dans le besoin financier se chargeront de trouver la tombe. Mais Arthur n'est toujours pas mort!
Comme le mentionne B ernard Le Nail dans un papier sur le site de l’ABP http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=11531 l’exposition constitue un véritable évènement elle est représentative de ce qui constitue « la matière de Bretagne » avec le merveilleux, le magique et l’inexplicable de notre imaginaire collectif. « L'exposition « Le roi Arthur. Une légende en devenir » est la plus importante des expositions présentées à ce jour aux Champs Libres et l'idée en est venue lorsque des responsables de la Société Internationale Arthurienne ont pris contact avec des responsables de la bibliothèque pour leur demander s'il serait possible de présenter en 2008 un de ses trésors, l'un des plus anciens manuscrits enluminés consacrés aux exploits des chevaliers de la Table ronde, datant du XIIIe siècle, à l'occasion du congrès international arthurien qui allait se tenir à l'Université de Rennes 2 Haute Bretagne durant l'été 2008. Il convient de rappeler que la Société Internationale Arthurienne qui compte plusieurs centaines de spécialistes à travers le monde, jusqu'en Russie, au Canada, au Japon et en Australie, a été fondée en Bretagne il y a 60 ans, en 1948, à Quimper, et qu'elle tient un congrès tous les trois ans. Rennes a déjà reçu ce congrès plusieurs fois et c'était à nouveau son tour cette année. Le 22e congrès international arthurien s'y déroule depuis hier et jusqu'à dimanche. » Pour en savoir plus : www.leschampslibres.fr ... / ... 
Une exposition aux Champs Libres à Rennes sur le Roi Arthur. Sans doute un des cycles littéraire le plus fascinant et le plus important pour l’Europe. Comment au 12 ème siècle nait une œuvre qui à partir de l’invention d’un mythe créée le cycle littéraire le plus ample de l’Europe. Avec Chrétien de Troyes et ses 9 000 vers originels, le roman Arthurien se développera à plus de 60 000 vers aves ses successeurs, et ce n’est pas terminé. En fait le texte apparait dès le début du IXème siècle avec Nennius et son Historia Brittonum et depuis une lignée d’auteurs ne cesse d’enrichir et de renouveler le cycle. Arthur et les siens traversent les siècles avec des auteurs de Rabelais à George Sand, de Giono à Gracq, Renan, Edgar Poe, Wagner....... Les nouvelles formes artistiques que sont le cinéma ou les jeux vidéo s’en sont également emparées. Ainsi se poursuit une révolution permanente associée à la construction européenne.
Paradoxal le cycle Arthurien permet à une civilisation qui n’utilisait pas l’écriture mais qui s’étendait de l’Anatolie à la Bretagne , de la Scandinavie à l’Espagne du Sud, de survivre par ses mythes. Œuvre fédératrice qui intègre les mythologies des autres peuples Scythes, Scandinaves, Sarmates, le texte de Chrétien de Troyes marque la fin de la prééminence du latin et bouleverse profondément la littérature en imposant un style radicalement différent des auteurs Grecs et Latins. Le merveilleux et les mythes sans solution se substituent à leurs récits qui révélaient, expliquaient, démontraient. Les "contes bretons" ne livrent pas d’interprétations, ou d’explications, ils existent et ne s’expliquent pas. Une vision nouvelle de la société médiévale apparaît fondée sur la courtoisie, le chevalier, le combat, l’amour courtois, par opposition à la discourtoisie ancienne. La femme idéale, mère, amante guerrière, l’humanisme du chevalier, la recherche de soi, la reconnaissance de l’individu, l’amour rimant avec la prouesse, la liberté de penser l’homme dans son environnement sont les éléments permanents de ce cycle. Sa force est celle d’échapper à toutes les tentatives de récupération, politiques ou religieuses en inversant parfois les résultats des tentatives. Ainsi les Plantagenets cherchant à se créer une lignée aussi prestigieuse que celle de leur suzerain sont-ils conduit à « découvrir » la tombe du roi Arthur pour faire cesser la légende devenant encombrante, du retour du roi, des moines dans le besoin financier se chargeront de trouver la tombe. Mais Arthur n'est toujours pas mort!
Comme le mentionne B ernard Le Nail dans un papier sur le site de l’ABP http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=11531 l’exposition constitue un véritable évènement elle est représentative de ce qui constitue « la matière de Bretagne » avec le merveilleux, le magique et l’inexplicable de notre imaginaire collectif. « L'exposition « Le roi Arthur. Une légende en devenir » est la plus importante des expositions présentées à ce jour aux Champs Libres et l'idée en est venue lorsque des responsables de la Société Internationale Arthurienne ont pris contact avec des responsables de la bibliothèque pour leur demander s'il serait possible de présenter en 2008 un de ses trésors, l'un des plus anciens manuscrits enluminés consacrés aux exploits des chevaliers de la Table ronde, datant du XIIIe siècle, à l'occasion du congrès international arthurien qui allait se tenir à l'Université de Rennes 2 Haute Bretagne durant l'été 2008. Il convient de rappeler que la Société Internationale Arthurienne qui compte plusieurs centaines de spécialistes à travers le monde, jusqu'en Russie, au Canada, au Japon et en Australie, a été fondée en Bretagne il y a 60 ans, en 1948, à Quimper, et qu'elle tient un congrès tous les trois ans. Rennes a déjà reçu ce congrès plusieurs fois et c'était à nouveau son tour cette année. Le 22e congrès international arthurien s'y déroule depuis hier et jusqu'à dimanche. » Pour en savoir plus : www.leschampslibres.fr 
LEO-ALISTAIR TANGUY : NOUVEL HEROS DE POLAR
- par PARIS BRETON
le 09/07/2008 @ 10:25
Léo-Alistair Tanguy, un nouvel héros de roman noir vient d’apparaître dans un genre particulièrement riche en Bretagne. Plusieurs caractéristiques méritent d’être signalées, il s’agit non seulement d’un nouveau personnage mais aussi d’auteurs, souvent célèbres et confirmés, qui comme dans la série du « poulpe » se partagent un héros en assumant chacun l’écriture d’un tome de la série. Ensuite l’intrigue est décalée dans le temps, et elle s’inscrit dans le futur en 2015, ce qui peut troubler un peu le lecteur. C’est Gérard Alle, auteur de plusieurs livres sur le Bretagne et de plusieurs romans du Poulpe, qui dirige la collection de ce collectif d’auteurs, et qui a signé le tome 1 de la série qui se déroule en pays Bigouden « Les jeunes ne tiennent pas la marée ». Deux autre ouvrages, « l’immobilier flambe, le SDF brûle » par Sylvie Rouch dont l’intrigue se situe dans le pays Malouin, et « Un fils à papa chez les zonards » par Denis Flageul sont également disponibles. Lamballe et son festival « Noir sur la ville » ont permis la rencontre de ces auteurs et le lancement du projet. Avec le cyber journaliste, qui vit dans son combi VW . Ce sont les faits de société qui sont étudiés dans les pays de Bretagne. L’immobilier, l’alcool et les supermarchés, les marginaux voilà les premiers pas de Leo-Alistair Tanguy, un type qui déteste l’injustice. En prime le site de Leo Tanguy est accessible : www.leotanguy.com C’est la CCOP BREIZH qui lance cette collection disponible pour 8 euros chez toutes les bonnes librairies comme la coop Breizh à Paris 10 rue du Maine à Paris XIV. ... / ... 
Léo-Alistair Tanguy, un nouvel héros de roman noir vient d’apparaître dans un genre particulièrement riche en Bretagne. Plusieurs caractéristiques méritent d’être signalées, il s’agit non seulement d’un nouveau personnage mais aussi d’auteurs, souvent célèbres et confirmés, qui comme dans la série du « poulpe » se partagent un héros en assumant chacun l’écriture d’un tome de la série. Ensuite l’intrigue est décalée dans le temps, et elle s’inscrit dans le futur en 2015, ce qui peut troubler un peu le lecteur. C’est Gérard Alle, auteur de plusieurs livres sur le Bretagne et de plusieurs romans du Poulpe, qui dirige la collection de ce collectif d’auteurs, et qui a signé le tome 1 de la série qui se déroule en pays Bigouden « Les jeunes ne tiennent pas la marée ». Deux autre ouvrages, « l’immobilier flambe, le SDF brûle » par Sylvie Rouch dont l’intrigue se situe dans le pays Malouin, et « Un fils à papa chez les zonards » par Denis Flageul sont également disponibles. Lamballe et son festival « Noir sur la ville » ont permis la rencontre de ces auteurs et le lancement du projet. Avec le cyber journaliste, qui vit dans son combi VW . Ce sont les faits de société qui sont étudiés dans les pays de Bretagne. L’immobilier, l’alcool et les supermarchés, les marginaux voilà les premiers pas de Leo-Alistair Tanguy, un type qui déteste l’injustice. En prime le site de Leo Tanguy est accessible : www.leotanguy.com C’est la CCOP BREIZH qui lance cette collection disponible pour 8 euros chez toutes les bonnes librairies comme la coop Breizh à Paris 10 rue du Maine à Paris XIV. 
ICI PARIS BRETON; UN SUCCES
- par PARIS BRETON
le 08/07/2008 @ 18:24
UN NOUVEAU SUCCES DE PARIS BRETON AVEC SA SOIREE ICI PARIS BRETON A LA NOUVELLE MAISON DE LA BRETAGNE
Ce fut une soirée de rencontres, les Bretons de Paris se sont rencontrés, entre eux et avec ceux de la Bretagne, élus- entrepreneurs-journalistes-artistes- mais aussi avec leurs amis du Québec.. La musique de Kroazhent a suscité la danse donnant ainsi toute sa signification à la maison de la Bretagne qui s'impose comme un lieu fort de la vie Bretonne à Paris et en Ile de France. 200 personnes étaient au rendez-vous et on pu déguster apprécier les produits de GUYADER, SAVEOL, LEBRUN, KERISAC, LANCELOT, BREIZH COLA, HENAFF, LE DUFF- la Brioche Dorée-, PEN DUICK IV, COIC, BISCUITERIE DU BLAVET REVAD, WARENGHEM. LOSTMARC'H et ses parfums, et HB HENRIOT avec sa nouvelle collection ont obtenu un large succès, et de nouveaux amateurs. Produit en Bretagne a présenté son action et les prix culture et création dont le CD remis aux participants sera diffusé avec le prochain numéro de Bretagne Magazine. Pois Chiche production, venu avec son producteur, et la réalisatrice et les auteurs de LEURENN BZH a présenté la série en breton avec les dix premiers épisodes dont la suite est imminente. Comme quoi reconnaissance constitutionnelle ou pas la langue bretonne vit et investi les médias... Ce fut une soirée plaisir, de retrouvailles d'amis d'enfance, de construction de nouveaux projets professionnels, artistiques, et autres.... Un souffle qui s'amplifie.
... / ... 
UN NOUVEAU SUCCES DE PARIS BRETON AVEC SA SOIREE ICI PARIS BRETON A LA NOUVELLE MAISON DE LA BRETAGNE
Ce fut une soirée de rencontres, les Bretons de Paris se sont rencontrés, entre eux et avec ceux de la Bretagne, élus- entrepreneurs-journalistes-artistes- mais aussi avec leurs amis du Québec.. La musique de Kroazhent a suscité la danse donnant ainsi toute sa signification à la maison de la Bretagne qui s'impose comme un lieu fort de la vie Bretonne à Paris et en Ile de France. 200 personnes étaient au rendez-vous et on pu déguster apprécier les produits de GUYADER, SAVEOL, LEBRUN, KERISAC, LANCELOT, BREIZH COLA, HENAFF, LE DUFF- la Brioche Dorée-, PEN DUICK IV, COIC, BISCUITERIE DU BLAVET REVAD, WARENGHEM. LOSTMARC'H et ses parfums, et HB HENRIOT avec sa nouvelle collection ont obtenu un large succès, et de nouveaux amateurs. Produit en Bretagne a présenté son action et les prix culture et création dont le CD remis aux participants sera diffusé avec le prochain numéro de Bretagne Magazine. Pois Chiche production, venu avec son producteur, et la réalisatrice et les auteurs de LEURENN BZH a présenté la série en breton avec les dix premiers épisodes dont la suite est imminente. Comme quoi reconnaissance constitutionnelle ou pas la langue bretonne vit et investi les médias... Ce fut une soirée plaisir, de retrouvailles d'amis d'enfance, de construction de nouveaux projets professionnels, artistiques, et autres.... Un souffle qui s'amplifie.

ARMOR LE NOUVEAU NUMERO
- par PARIS BRETON
le 05/07/2008 @ 11:33
 L'été Breton est riche en évènements, spectacles, concerts, expositions et fêtes de tout genre, Armor comme chaque année constitue le guide indispensable pour profiter au mieux de ces activités.
Le magazine sollicite par ailleurs l'avis de ses lecteurs pour améliorer sa présentation, vous pouvez aussi répondre sur le net en cliquant sur l'image.
... / ... 
 L'été Breton est riche en évènements, spectacles, concerts, expositions et fêtes de tout genre, Armor comme chaque année constitue le guide indispensable pour profiter au mieux de ces activités.
Le magazine sollicite par ailleurs l'avis de ses lecteurs pour améliorer sa présentation, vous pouvez aussi répondre sur le net en cliquant sur l'image.

BRETAGNE'S le numéro ultime
- par PARIS BRETON
le 04/07/2008 @ 09:49
BRETAGNE'S va cesser de paraître, c'est ce dont vient de nous informer sa direction selon le texte ci-dessous.
Nous ne pouvons que regretter cette disparition d'une revue de qualité qui au cours de ses onze numéros (le dernier sur la culture en Bretagne vient de pararître) nous apportait une information de qualité sur la Bretagne actuelle et son devenir.
Le créneau occupé par Bretagne's était original et singulier, il s'appuyait sur l"analyse des grands mouvements, économiques,culturels, de société qui vont déterminer les contours de la Bretagne du XXIème siècle. Qualité et diversité des sujets traités en ont fait un outil de référence qui nous manquera.
PARIS BRETON tient à saluer et à remercier l'équipe rédactionnelle, Yves Morvan, Gabrielle Touret-Barbotin et Anne Jouault, qui réalisait ce beau travail. Pouvons nous espérer qu'un autre montage financier pourrait permettre à la revue de poursuivre sa publication? l'avenir le dira.
La Bretagne se singularise par la diversité et le nombre de ses titres de presse des quotidiens,hebdomadaires, mensuels et revues, c'est une force et la traduction d'une société qui s'informe mais aussi d'une société qui s'exprime et qui bouge. Les titres naissent, et disparaissent le plus souvent en raison de contraintes économiques, certains connaissent des difficultés dues à l'étroitesse du marché, et survivent au prix d'une abnégation exceptionnelle de leurs responsables. C'est pourquoi nous vous recommandons souvent de vous abonner pour les soutenir.
Pour Bretagne's les causes de l'interruption sont différentes, mais le résultat est le même, une source disparaît et elle nous manquera.
Voici le texte de la rédaction: " Ce numéro 11 est l'ultime numéro de la revue
Nous sommes au regret de vous annoncer que ce numéro sera le dernier de la revue. En effet, le Conseil régional a du annuler la subvention octroyée à la revue à la suite d'un contrôle de légalité opéré par M. le préfet de Région, saisi par des élus régionaux, au motif que cette revue, du fait de sa subvention, posait des problèmes en terme de droit de la concurrence. Ceci n'est en aucun cas lié à nos choix éditoriaux, aux résultats de la diffusion ou au contenu des articles. Cette décision soudaine nous ayant été communiquée alors que le numéro 11 était sous presse, nous n'avons pas pu annoncer la fin de la revue dans ce dernier numéro. Vous relevrez certainement la présence, que l'on peut trouver ironique après coup, d'un article sur une autre revue Bretagnes, disparue après 9 numéros. Notre chance aura été d'en faire 2 de plus.... Nous avons eu grand plaisir à travailler à l'élaboration des numéros de Bretagne(s) et nous espérons que vous aurez pu vous en rendre compte en les lisant....et en les regardant.
Yves Morvan, directeur de publication Gabrielle Touret-Barbotin, directrice de rédaction Anne Jouault, assistante de rédaction" ... / ... 
BRETAGNE'S va cesser de paraître, c'est ce dont vient de nous informer sa direction selon le texte ci-dessous. Nous ne pouvons que regretter cette disparition d'une revue de qualité qui au cours de ses onze numéros (le dernier sur la culture en Bretagne vient de pararître) nous apportait une information de qualité sur la Bretagne actuelle et son devenir. Le créneau occupé par Bretagne's était original et singulier, il s'appuyait sur l"analyse des grands mouvements, économiques,culturels, de société qui vont déterminer les contours de la Bretagne du XXIème siècle. Qualité et diversité des sujets traités en ont fait un outil de référence qui nous manquera. PARIS BRETON tient à saluer et à remercier l'équipe rédactionnelle, Yves Morvan, Gabrielle Touret-Barbotin et Anne Jouault, qui réalisait ce beau travail. Pouvons nous espérer qu'un autre montage financier pourrait permettre à la revue de poursuivre sa publication? l'avenir le dira. La Bretagne se singularise par la diversité et le nombre de ses titres de presse des quotidiens,hebdomadaires, mensuels et revues, c'est une force et la traduction d'une société qui s'informe mais aussi d'une société qui s'exprime et qui bouge. Les titres naissent, et disparaissent le plus souvent en raison de contraintes économiques, certains connaissent des difficultés dues à l'étroitesse du marché, et survivent au prix d'une abnégation exceptionnelle de leurs responsables. C'est pourquoi nous vous recommandons souvent de vous abonner pour les soutenir. Pour Bretagne's les causes de l'interruption sont différentes, mais le résultat est le même, une source disparaît et elle nous manquera. Voici le texte de la rédaction: " Ce numéro 11 est l'ultime numéro de la revue Nous sommes au regret de vous annoncer que ce numéro sera le dernier de la revue. En effet, le Conseil régional a du annuler la subvention octroyée à la revue à la suite d'un contrôle de légalité opéré par M. le préfet de Région, saisi par des élus régionaux, au motif que cette revue, du fait de sa subvention, posait des problèmes en terme de droit de la concurrence. Ceci n'est en aucun cas lié à nos choix éditoriaux, aux résultats de la diffusion ou au contenu des articles. Cette décision soudaine nous ayant été communiquée alors que le numéro 11 était sous presse, nous n'avons pas pu annoncer la fin de la revue dans ce dernier numéro. Vous relevrez certainement la présence, que l'on peut trouver ironique après coup, d'un article sur une autre revue Bretagnes, disparue après 9 numéros. Notre chance aura été d'en faire 2 de plus.... Nous avons eu grand plaisir à travailler à l'élaboration des numéros de Bretagne(s) et nous espérons que vous aurez pu vous en rendre compte en les lisant....et en les regardant. Yves Morvan, directeur de publication Gabrielle Touret-Barbotin, directrice de rédaction Anne Jouault, assistante de rédaction"
|
|